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“Nous avons la chance de voir Notre-Dame de Paris sous ses plus beaux atours” : Henri Vivier confesse sa passion pour le monument

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Henri Vivier heureux de pouvoir (re)découvrir sa très chère cathédrale Notre-Dame de Paris. D.R

Millavois d’origine, Henri Vivier, journaliste spécialiste du Proche-Orient, est aussi un grand collectionneur de coquilles de baptême en argent. Il a récemment fait don de ces précieuses pièces au trésor de la cathédrale.

Intarissable, passionné, passionnant. Tel est Henri Vivier quand il évoque deux de ses grands amours : les coquilles de baptême en argent et la cathédrale Notre-Dame de Paris. “L’Aveyron a quand même donné deux archevêques de Paris, Denys Affre et François Marty” lance le Millavois d’origine toujours très attaché à ses racines malgré une vie professionnelle journalistique partagée entre la capitale, la Belgique et le Proche-Orient.

“J’ai débuté ma collection de coquilles de baptême, par hasard, en 1988 lors d’une visite chez un antiquaire de Lille. La symbolique de l’objet m’est apparue immédiatement et l’achat a été immédiat, impulsif. Trente-six ans plus tard je n’ai que dix-huit pièces. Cela témoigne de la rareté car il faut bien veiller à ne pas acheter des beurriers Napoléon III en forme de coquilles Saint-Jacques.”

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Des objets rares

Des objets rares autant que précieux qu’Henri Vivier n’avait pas dans l’idée de transmettre. “Il ne faut pas oublier que la Révolution Française a fait d’énormes dégâts dans l’orfèvrerie religieuse par âpreté au gain pour la récupération des métaux précieux afin de financer des guerres. Cela a concerné à la fois le trésor de Notre-Dame comme de beaucoup d’autres cathédrales.”

Des coquilles de baptême en argent collectionnées par Henri Vivier et qui ont rejoint le trésor de la cathédrale. D.R

Henri Vivier, alors étudiant puis jeune professionnel à Paris après ses premières humanités à Millau, a chanté dans le chœur de Notre-Dame. “De 1985 à 1992 sous la direction de Monseigneur Géant Revers qui était maître de chapelle. La professionnalisation des chanteurs de la cathédrale a mis fin à l’aventure. Mais je suis resté très attaché à Notre-Dame. Et jusqu’à l’incendie d’avril 2019 je participais à l’organisation de l’ostension de la couronne d’épines sortie de son coffre-fort chaque premier mercredi du mois pour les fidèles.” Au passage Henri Vivier note que la couronne “n’a plus aucune épine. Elle en comptait soixante-dix lorsque le roi Saint-Louis l’a fait venir de Constantinople au XIIIe siècle. Après cela les rois de France, au fil des siècles, ont distribué chacune des soixante-dix épines. Notamment à Millau à Notre-Dame de l’Espinasse.”

Le traumatisme de l’incendie

Revenu dans sa très chère cathédrale Henri Vivier se souvient du jour sombre du sinistre. “Cela a été un traumatisme ! Tout le monde s’était installé dans l’idée qu’il ne pouvait rien arriver puisqu’il n’était rien arrivé depuis 800 ans. On vivait dans cette illusion avant qu’un voile se déchire sous nos yeux. Ce jour-là j’ai reçu un message whatsap d’un ami m’indiquant que Notre-Dame brûlait mon premier réflexe a été d’allumé les chaînes d’information en continu. Et là, le choc.”

Aujourd’hui heureux donateur de sa collection de coquilles de baptême en argent Henri Vivier longtemps conservée dans de modestes boîtes en plastique – “pour éviter leur écrasement tant elles sont fines” – a le plaisir d’en admirer certaines exposées aux visiteurs dans la cathédrale. Les autres sont conservées dans les réserves du prestigieux monument restauré. “Ces objets, selon la volonté de l’archevêque de Paris, illustrent aussi la notion baptismale. Dans l’idée que l’art est compatible avec la foi.”

Avec le sentiment, aussi, de (re) découvrir “une nouvelle cathédrale. Nous avons la chance, nous hommes et femmes de la fin 2024, de voir Notre-Dame de Paris sous ses plus beaux atours. Nos ancêtres du XIVe siècle l’avaient vu toute resplendissante avant les contemporains de Napoléon III qui ont profité des restaurations de Violet Le Duc. C’était déjà une mue. Nous sommes donc la troisième génération à voir un édifice magnifique, blanc, lumineux.”

Teilor Stone

Teilor Stone has been a reporter on the news desk since 2013. Before that she wrote about young adolescence and family dynamics for Styles and was the legal affairs correspondent for the Metro desk. Before joining Thesaxon , Teilor Stone worked as a staff writer at the Village Voice and a freelancer for Newsday, The Wall Street Journal, GQ and Mirabella. To get in touch, contact me through my teilor@nizhtimes.com 1-800-268-7116

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